WELCOME TO NEW YORK « MAGIC MARATHON »

Publié le par Christian michaud

 Claude et Françoise racontent leur marathon à New York:

"Le marathon de New York a débuté en 1970 avec 127 concurrents. En 2010, ce 7 novembre, ce sont plus de 45 000 concurrents qui se sont élancés au pied du célèbre  pont de Verrazano et plus de DSCN482143 000 finishers dont Françoise et Claude.Le marathon de New York c’est un succès populaire avec plus de deux millions de spectateurs dans les rues. Il est retransmis en direct à la télévision sur NBC et est suivi par plus de 315 millions de téléspectateurs. New York est l’une des villes les plus remarquables au monde et certainement  la plus cosmopolite. C’est une ville qui ne dort jamais.

           La course débute à Staten Island près du pont Verrazano. Les américains sont de véritables patriotes, la main sur le cœur à l’écoute de l’hymne national, le regard en direction du drapeau Américain qui flottait derrière nous. Ensuite, c’est le speaker qui crie : « Are you ready ready to run ? » Yeeeeessssss, répond la foule des coureurs et top, c’est parti au son son de Franck Sinatra qui chante « New York New York » comme le veut la tradition. Tout ça te donne la chair de poule. Que d’émotions avant de commencer à monter sur le célèbre pont de Verrazano à petites DSCN4825foulées, celui qu’on voit à la télé avec des milliers de coureurs dessus.Le départ donne lieu probablement à l'une des plus célèbres scènes du monde de la course à pied avec la vue de ce pont complètement rempli de coureurs. C’est vraiment magique.

            Le parcours traverse ensuite Brooklyn et puis toujours dans Brooklyn nous sommes passés dans le quartier juif, et là, c’est comme si tu voyais que des Louis de Funès dans les aventures de Rabbi Jacob. Il y peu de spectateurs, ils ne regardent pas la course, ils ont tous le même chapeau, ils portent les mêmes habits, ils arborent les mêmes barbes, ce sont les juifs orthodoxes. Il y a peu de femmes et d’enfants. Ils ne crient pas et ils n’applaudissent pas. C’est vraiment bizarre et totalement à l’opposé de ce que nous avions pu connaître dès la sortie du pont de Verrazano.

 Ensuite c’est la traversée du Queens. Nous prenons ensuite le pont Queensboro (avec au passage une 2e rampe réputée DSCN4849usante) en passant à coté de Roosevelt Island pour arriver enfin dans Manhattan. Loooongue remontée via la première avenue (6km de ligne droite sur une avenue à 8 voies), pour réaliser une petite boucle dans le Bronx pour redescendre ensuite, via la célèbre 5e avenue vers Central Park et l'arrivée (avec une dernière bosse sur la fin histoire de finir en beauté).

L’ambiance sur ce marathon est exceptionnelle du départ à l’arrivée. Quelque soit ton temps, tu es porté par le public et souvent tu entends « Allez la France, Vive la France » avec l’accent américain. Ca te fait vraiment chaud au cœur. Il y aurait une centaine d’orchestres sur le parcours plus tonitruants les uns que les autres. Que du bonheur de courir ici même si la deuxième partie du parcours est plus difficile.DSCN4853

          C’est un marathon inoubliable par son ambiance et à courir sans chrono. Malheureusement la puce électronique que portait Françoise à sa chaussure n’a pas fonctionné correctement. Seulement trois temps ont été enregistré : au 5ème km, au 10ème km et au 14ème miles en 2 h 01’ 49. Nous avons pris le départ dans la même vague (1ère) et dans le même corral et nous avons franchi la ligne d’arrivée dans le même temps tout heureux de finir ensemble ce marathon si mythique en 3H57’36. 13512ème  et  13513ème.

Publié dans Résultats

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article